Le calcul des pannes que toute entreprise devrait connaître
De nombreuses entreprises sous-estiment le coût réel d’une panne. Une interruption n’est pas qu’un problème informatique. C’est un calcul simple : heures d’arrêt multipliées par les pertes de revenus, les opérations bloquées et la confiance des clients affectée.
Pour les PME de Montréal, quelques heures sans accès aux fichiers, aux courriels ou aux systèmes critiques peuvent entraîner des impacts pendant plusieurs jours.
C’est ici que les notions de RPO et de RTO deviennent essentielles.
RPO et RTO expliqués simplement
Le RPO (objectif de point de reprise) définit la quantité de données que votre entreprise peut se permettre de perdre. Un RPO de quatre heures signifie que jusqu’à quatre heures de données pourraient être perdues après un incident.
Le RTO (objectif de délai de reprise) indique combien de temps votre entreprise peut fonctionner sans ses systèmes. Un RTO de huit heures signifie que l’accès doit être rétabli dans ce délai.
En termes d’affaires, le RPO concerne la tolérance à la perte de données, tandis que le RTO concerne la tolérance aux interruptions.
La règle de sauvegarde 3 2 1 et son importance actuelle
La règle 3 2 1 demeure la base d’une stratégie de sauvegarde fiable. Elle consiste à conserver trois copies des données, sur deux types de supports différents, dont une copie hors site.
Face aux rançongiciels, les sauvegardes hors site doivent aussi être immuables, c’est-à-dire protégées contre toute modification ou suppression malveillante.
Ce type de protection s’inscrit dans une approche globale de cybersécurité soutenue par des services TI gérés.
Fréquence des tests et critères de réussite
Une sauvegarde qui n’a jamais été testée ne constitue pas une véritable protection. Les tests de restauration doivent confirmer que les données peuvent être récupérées dans les délais définis par le RPO et le RTO.
Au minimum, les PME devraient effectuer des tests trimestriels. La réussite signifie que les systèmes sont fonctionnels, que les données sont complètes et que les délais de reprise sont respectés.
Idées fausses sur les sauvegardes infonuagiques
De nombreuses entreprises croient que les services infonuagiques protègent automatiquement leurs données. En réalité, des plateformes comme Microsoft 365 offrent de la disponibilité, mais pas une sauvegarde complète.
Sans solution de sauvegarde indépendante, les options de récupération sont limitées en cas de suppression accidentelle ou d’attaque par rançongiciel.
Foire aux questions
Les PME ont-elles vraiment besoin d’un plan de reprise après sinistre ?
Oui. Les PME sont souvent plus vulnérables en raison du manque de redondance et de processus formels.
À quelle fréquence les sauvegardes doivent-elles être effectuées ?
Cela dépend du RPO. Les systèmes critiques nécessitent souvent des sauvegardes horaires.
Les sauvegardes infonuagiques suffisent-elles ?
Non. Elles ne remplacent pas une véritable stratégie de sauvegarde et de reprise.
Prochaine étape audit de sauvegarde
AET Solutions propose un audit de sauvegarde et de reprise après sinistre pour les PME de Montréal. Cet audit permet de valider vos sauvegardes, vos RPO et RTO, et d’identifier les risques avant qu’une panne ne survienne.
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